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Arrêt sur images : Café Jaurès du 28 juin 2017

    L’Espagne :

  Son histoire : du Franquisme à la Démocratie.

Sa vie Sociale.

Son actualité Politique.

Lors de ce café Jaurès exceptionnel , Bartolomé Bennassar , Annie Thomas et Michel Bertrand ont successivement pris la parole . Rémy Pech, Président de séance …

En tout premier lieu Bartolomé Bennassar qui a évoqué la transition faisant suite au décès de Franco en 1975 . Cette transition a été menée sans erreurs graves . Et pourtant , il suffisait de lire la presse étrangère pour constater que le nouveau régime n’était pas crédité de grandes chances de réussite . . . Il s’agissait d’aller à la loi par la loi , le nouveau régime favorisant le vivre ensemble . Adolfo Suarez , ancien ministre de Franco , a bien compris que pour réussir il fallait aller doucement et que pour élaborer la Constitution ( de 1978 ) il fallait choisir avec soin les personnes qui en seraient chargées ; des personnes qui n’avaient pas forcément d’atomes crochus mais qui avaient compris qu’elles ne pouvaient pas échouer , pour l’avenir de l’Espagne . Cette Constitution ( acceptée par 80% de la population ) est toujours en vigueur . Elle présente cependant un problème de taille , l’impossibilité d’être amendée . Cette Constitution a permis à l’Espagne de vivre relativement en paix jusqu’à nos jours .

 

Annie Thomas a quant à elle traité du volet social et de la situation actuelle de l’Espagne .

L’adhésion de L’Espagne à l’Union Européenne lui a procuré des fonds importants . Mais le  » miracle  » économique espagnol a été mis à mal par la crise économique de 2008 et par une crise espagnole propre ( il y a eu des formes d’utilisation de l’argent  » facile  » qui ont mis les Espagnols en danger .)

En 2017 , on note un taux de chômage de 18% . La situation est beaucoup plus difficile qu’en France : 1 jeune sur 2 n’a pas d’emploi , 1 chômeur sur 3 n’a plus de prestations sociales , 1 million de foyers a tous ses membres au chômage et 50% des chômeurs sont des chômeurs de longue durée . Le rythme des licenciements se maintient à un niveau élevé et les nouveaux contrats sont essentiellement des CDD et de l’intérim .

Le système de santé n’a pas échappé aux coupes budgétaires : pas de travail , pas de couverture sociale .

Depuis 2009  , 1 million de jeunes Espagnols très qualifiés ont quitté leur pays .

La situation démographique est inquiétante , la population baisse depuis 2015 .

Les défis majeurs sont à présent la lutte contre la pauvreté et la lutte contre les inégalités .

 

Michel Bertrand enfin , nous a fait part des 2 préoccupations essentielles des Espagnols , à savoir le chômage et la corruption .

La corruption est un phénomène généralisé qui touche tous les partis sans exception et toutes les catégories sociales . Contre cette corruption , pas de manifestations sociales , pas de traductions politiques . Il y a eu cependant un changement au cours de ces dernières années . La violence de la crise de 2008 a provoqué un rejet de la classe politique : mai 2011 , apparition des  » Indignés  » ; janvier 2014 , naissance de  » Podemos  » qui rencontre un grand succès et emporte plusieurs grandes villes aux municipales . Mais aucun parti n’a la majorité aux élections législatives et 4 partis existent sans alliance possible .

Reste à signaler la question Catalane . En 2006 , accord sur la réforme du statut de la Catalogne . Mais en 2010 , le tribunal constitutionnel juge cet accord inconstitutionnel .

A l’heure actuelle il existe en Catalogne une véritable haine de Madrid . Un projet de référendum est en cours ( prévu pour le 4 octobre 2017 ) . La question posée est à peu près la suivante : voulez-vous que la Catalogne devienne une République et un état indépendants ? Mais le référendum est anticonstitutionnel !

La situation est comparable à 2 trains à grande vitesse qui foncent l’un vers l’autre .

 

La parole est ensuite donnée à l’assistance ( nombreuse ) et les intervenants se prêtent à une série de questions-réponses .

C’est donc à un café Jaurès de très haute tenue que nous avons pu participer pour clore cette année .

Rendez-vous en septembre et bonnes vacances à tous .

 

 

Arrêt sur images : « Les Amis de Jean Jaurès » dans le Narbonnais.

 

« Les Amis de Jean Jaurès à Toulouse » …                                                          en vadrouille dans le Narbonnais …

C’est le samedi 20 mai dernier que notre association a organisé sa sortie annuelle : 40 participants se sont ainsi rendus à Narbonne où, grâce au récit et aux explications du Président Rémy PECH, ils ont pu revivre la Révolte des Vignerons Languedociens et Catalans de 1907.
Sortie placée sous le signe de l’amitié, de la convivialité, dans la plus pure tradition Jaurésienne.

    Notre président, notre guide …

 

Le groupe « en marche » …

 

 

 

  

           Le couvre-chef était de rigueur … « Chapeau bas » !


On fait la causette …

 


     

           Une pause café bien méritée …

 

     FERROUL                                        PECH                                      BLUM

Que de belles personnalités …


Catherine MOULIN (venue de Lyon) avec notre secrétaire …

         Notre trésorier veille au grain …

Rémy avec Jaurès …

A table c’est l’heure …

Un moment de « variétés » … Chants historiques …

Jean-Louis ESCUDIER

pour le pot de l’Amitié en guise de conclusion d’une journée bien remplie …

Un grand MERCI à vous tous et toutes pour ces moments de        FRATERNITE …

Café Jaurès du 18 avril 2017 : « Arrêt sur image »

Les déplacements de Jean JAURES en région lyonnaise


par Catherine MOULIN

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Lorsqu’on évoque les déplacements de Jean Jaurès en région Lyonnaise, on pense au fameux discours de Vaise, prononcé le 25 juillet 1914 dans un quartier populaire de Lyon, parce qu’il s’agit de l’ultime discours prononcé avant son assassinat le 31 juillet.
Mais Jean Jaurès a effectué 33 déplacements dans cette même région entre 1886 et 1914.

3 thèmes articulent cette conférence :

• La périodisation des déplacements de Jaurès.
• Le déroulement de ceux-ci.
• Le regard porté sur Jaurès par la presse locale.

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Entre 1893 et 1900, Jaurès, devenu député socialiste de Carmaux en janvier 1893, vient soutenir des ouvriers en grève dans la Loire. En 1993 et 1894 il soutient les métallurgistes puis les verriers en grève de Rive de Gier ; en 1895, des tisseurs. Il s’agit chaque fois de grèves qui posent le problème fondamental de la reconnaissance du droit syndical par le patronat.
Entre le 24 décembre 1899 et le 7 janvier 1900 Jaurès joue un rôle de premier plan dans le conflit des mineurs de la Loire. Chaque soir il rend compte des négociations aux mineurs.
Entre 1898 et 1900, Jaurès va se poser en Dreyfusard et en défenseur de la laïcité.
Dans le cadre de l’affaire Dreyfus il s’exprime à Lyon le 23 octobre 1898. En 1899, il évoque à 2 reprises l’affaire, à Grenoble en mai et à Valence le 30 octobre.
Au tournant du siècle, il mène la lutte contre le cléricalisme. C’est dans ce contexte qu’il participe à la fête du Denier des écoles de la ville de Lyon en novembre 1900.
Après 1900, le caractère proprement socialiste des déplacements de Jaurès s’affirme : meetings d’ouverture de congrès départementaux ou nationaux (PSF à Saint-Etienne en février 1904 , SFIO en 1909 , toujours à Saint-Etienne , en 1912 à Lyon).
Il intervient également dans des réunions lors des campagnes électorales.
Après 1900 Jaurès est devenu une personnalité politique de premier plan et est parfois reçu en grande pompe par certaines municipalités.

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Jaurès regroupe souvent ses interventions dans le cadre de petites tournées. L’arrivée de Jaurès est parfois très discrète, notamment lors des grèves. Le reste du temps le » protocole d’accueil  » est plus ou moins solennel. Il participe inévitablement à des vins d’honneur et des banquets. Parfois aussi à des cortèges et des manifestations (certaines d’entre elles peuvent être tout à fait spontanées, comme à Lyon le 23 octobre 1898).
Jaurès, passionné d’art et d’histoire s’autorise parfois une escapade récréative et culturelle.
Lors des réunions publiques dans quels lieux Jaurès s’exprime-t-il ? Dans des salles  » polyvalentes « , de concert, de spectacle, voire de sport (le cirque Rancy ou le Palais de Glace). Il s’exprime aussi dans les Bourses du Travail.
A l’exception des réunions de grévistes, les réunions attirent un public hétérogène. Après les chants d’ouverture (Internationale et Carmagnole le plus souvent), l’orateur prend la parole. Il parle entre 3/4 d’heure et 3 heures.

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Dessins et photos sont très rares dans la presse locale. D’où des descriptions dans les articles.
Silhouette et visage sont qualifiés de décevants dans la presse de droite.
L’image d’un comédien, d’un histrion est utilisée tant par la presse de droite que par les Guesdistes.
Sa voix, dans ces journaux, est jugée puissante, mais mauvaise, criarde.
Le style oratoire est aussi critiqué.
Dans la presse de la région lyonnaise qui lui est hostile, il est souvent présenté comme un intrigant, un arriviste, un profiteur de grèves.
Avec l’affaire Dreyfus puis les débuts du journal l’Humanité, l’accusation de corruption s’affirme.
Mais il existe une presse socialiste qui le présente comme un homme aux talents oratoires remarquables.
Certains articles sont empreints d’une véritable ferveur (« L’Eclaireur de Vienne » du 16 septembre 1909).

Les déplacements de Jaurès dans la région lyonnaise furent donc nombreux et reflètent une part importante de son activité politique.

Suit une série de questions-réponses avec l’auditoire qui met fin à ce Café Jaurès.

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Conférence d’Edgar MORIN

Merci aux nombreux amis de Jean Jaurès qui ont accouru jeudi dernier 4 mai à la conférence d’Edgar Morin, dans un amphi Cujas où se pressaient une foule d’étudiants . Soyez remerciés par cette image croquée par l’avisé René. Le sourire d’Edgar, éclairant sa face de vieux chaman, pour évoquer ses années de jeune résistant à Toulouse et Pechbonnieu puis définissant avec des mots simples et précis les enjeux cruciaux de notre monde bouleversé , et dégageant enfin les issues, la catastrophe irrémédiable ou la « voie » d’une société solidaire, attentive à chacun et porteuse d’amour. Edgar n’a pas omis de citer Jaurès, et nous nous en souviendrons pour l’inviter à notre tour.
Quel plaisir, quel réconfort, bien au-delà des sombres nuées d’une actualité heurtée et angoissante, un ciel bleu ! Merci Edgar !

Rémy PECH.

Café Jaurès : mardi 18 avril à 18 heures

Café Jaurès

Mardi 18 avril 2017 – 18 heures

Espace des Diversités et de la laïcité

38,  rue d’Aubuisson – Toulouse

Auditorium JJ Rouch

   
Catherine MOULIN

              Professeure agrégée au Lycée Edouard Branly – Lyon

   Lorsqu’on pense à l’activité politique de Jaurès, on évoque avant tout son activité à Paris (à la Chambre des députés, dans les locaux de l’Humanité, voire dans de grandes manifestations comme au Pré st Gervais en mai 1913), à l’étranger, ou bien alors on songe à l’enfant du Tarn, au député de Carmaux. Mais Jaurès sillonnait aussi la France en réponse à de multiples sollicitations.

Si on évoque sa présence dans la région lyonnaise (à savoir Rhône, Loire, Isère, Ain, Drôme, Hte Savoie), on pense essentiellement au fameux « discours de Vaise », prononcé le 25 juillet 1914, dans un quartier populaire de Lyon, parce qu’il s’agit de l’ultime discours de Jaurès en France avant son assassinat le 31 juillet.

Ce discours est en réalité révélateur d’une présence que l’on pourrait qualifier d’ « assidue » de Jaurès dans la région lyonnaise tout au long de sa vie politique : entre 1886 et 1914, il y est venu une trentaine de fois.

Mon propos s’articulera autour de 3 thèmes : une périodisation des déplacements de Jaurès replacée dans le contexte plus large de ses différents engagements politiques.

Nous verrons ensuite comment s’organisent et se déroulent concrètement les déplacements de Jaurès.

Une dernière partie sera consacrée à l’image que la presse locale donne de Jaurès.

Catherine MOULIN est l’auteure d’un mémoire de maîtrise intitulé : « Jean Jaurès, un missionnaire du socialisme : regards sur sa présence en région lyonnaise », réalisé sous la direction d’Yves Lequin, et soutenu en 1986 à l’Université Lumière Lyon 2 sous la présidence de Madeleine Rebérioux.

 

Entrée libre.

Café Jaurès du 1er mars 2017 : « Arrêt sur image »

LES MONUMENTS EN HOMMAGE A JEAN JAURES

par Jacqueline Lalouette

Historienne et professeure d’Histoire contemporaine

Jacqueline Lalouette , après avoir rendu hommage à Maurice AGULHON, qui fut son professeur à la Sorbonne , dresse la liste des grands statufiés Français .

Jean JAURES , avec 53 représentations ( des bustes pour la plupart ) , se classe en 3° position , après Jeanne d’Arc et le Général de Gaulle .

Ces représentations de Jean Jaurès sont essentiellement localisées dans le Sud Est , le Centre et le Nord Est de la France .

Elles ont été érigées après la guerre de 1914-1918 , mais surtout après le procès de Raoul Villain et son acquittement . C’est en 1919 qu’apparaît la première idée de statue de Jaurès en place Publique . Deux ans plus tard , en 1921 , sont érigés des monuments en Aveyron et dans les Pyrénées Orientales , à Perpignan .

Parfois , ces représentations se limitent à de simples portraits , comme à Izeure ou à Montpellier .

On trouve également des bustes : celui d’Albi , œuvre de Gabriel Pech , celui de Caudebec-lès-Elbeuf en Seine Maritime ou ceux d’Istres , de Revin , de Cazères sur Garonne , de Courbevoie , de Méru , de Millas , de Saint Amand les eaux , de Saint Etienne ou de Toulouse . A signaler le buste de Chaudun qui repose sur un monument à la mémoire de son fils Louis , tombé au champ d’honneur dans les environs .

Parfois , Jean Jaurès est représenté à mi-corps . On peut citer les statues de Friville , de Lavelanet ou de Pierrefitte .

Il existe enfin des statues en pied : à Castres , Carmaux , Albi , Montpellier ,Liévin , Blaye les mines .

Qu’il s’agisse de statues à mi-corps ou en pied , Jaurès est toujours représenté en orateur , jamais en écrivain .

La présentation des statues se fait le plus souvent à partir du socle .

Lorsqu’il est simplement inscrit  » Jean Jaurès « , il s’agit d’une information .

Lorsqu’il est indiqué  » A Jean Jaurès  » , il s’agit d’une dédicace .

Mais on peut trouver également des qualifications ; par exemple , »Jean Jaurès , apôtre de la paix  »

Sur les monuments figurent le plus souvent le nom du sculpteur , la date à laquelle l’œuvre a été réalisée , le nom des architectes , parfois celui du fondeur et des citations de Jaurès .

Lors des inaugurations des monuments à la mémoire de Jean Jaurès , au cours des 30 premières années du siècle dernier , une foule nombreuse était présente . De nos jours , peu de monde assiste à de telles cérémonies .

Il est à signaler , hélas , que plusieurs statues ont été vandalisées .

Après des échanges entre Jacqueline Lalouette et le public , la conférence prend fin .

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Café Jaurès du 31 janvier 2017 : « Arrêt sur image »

« Jaurès : Le syndicalisme hier, aujourd’hui, demain »

Intervenants :

                                                   Annie THOMAS, CFDT

 Georges PORTALES , FO                                         Boris BEAUDOIN, CGT

Modérateur, Alain RAYNAL                               Bernard  DEDEBAN , FSU

Après l’introduction du Président Rémy Pech , dans laquelle il salue la mémoire de Rolande Trempé et rappelle les références ouvrières très fortes de Jean Jaurès , confirmées tout au long de ses différents mandats , chaque intervenant se présente .

Alain Raynal évoque ensuite les liens entre Jaurès et le syndicalisme . Le socialisme Républicain de Jaurès s’appuie sur le syndicalisme . Si des tensions sont apparues entre les syndicats et celui-ci lorsqu’il approuve l’entrée de Millerand dans le gouvernement de Waldeck-Rousseau , elles s’apaisent en 1906 , lors de la Charte d’Amiens .

Chaque représentant de formation syndicale répond ensuite à une série d’interrogations :

Qu’en est-il de l’indépendance des syndicats ?

Que reste- t -il de l’époque Jaurésienne pour les différentes organisations ?

Une réunification syndicale est-elle envisageable ?

Pour Annie Thomas , aujourd’hui , la démocratie Française garantit l’indépendance du syndicalisme . L’intérêt général doit être défini par les politiques , mais aussi par les syndicats et les associations . La formule de Jean Jaurès  , << Partir du réel et aller vers l’idéal >> est reprise par la CFDT , syndicat réformiste , pour lequel le réformisme n’est pas un renoncement mais une ambition .

Georges Portales indique ensuite le total désaccord de son organisation avec la CFDT concernant la loi Travail ; puis , après avoir souligné que la plupart des fondateurs à Toulouse étaient des résistants , il affirme que FO est révolutionnaire dans l’inspiration et réformiste dans l’application .

Bernard Dedeban rappelle l’actualité de la pensée de Jaurès sur le syndicalisme et fait l’historique de la création de la FEN et de la FSU . La FSU est favorable à l’unification du mouvement syndical et à l’indépendance à l’égard des partis politiques .

Enfin , Boris Beaudoin précise que seule la CGT existait à l’époque de Jaurès ( créée le 23 septembre 1895 à Limoges ) , qu’elle rejette tout lien avec les partis politiques et qu’elle défend tous les travailleurs sans exclusive .

Une série de questions-réponses avec la salle met fin

à ce café Jaurès .

Prochain Café Jaurès Mercredi 1er mars

Prochain Café Jaurès

 

                Mercredi 1er mars 2017 – 18 heures

                           Auditorium Jean-Jacques Rouch

                                     Espace des Diversités et de la laïcité

                                               38, rue d’Aubuisson – Toulouse

 

                                                                                                  Jacqueline LALOUETTE

                  Historienne et Professeure d’histoire contemporaine

Traitera le thème suivant :

« Les monuments en hommage à  Jean Jaurès ».

Approches chronologiques, géographiques et typologique.

Evocation et reconnaissance du « grand homme »

au travers des édifices érigés en sa mémoire.

 

Entrée libre.

                                              « Les Amis de Jean Jaurès à Toulouse »

                                     38 bis, avenue de Courrège – 31400 – Toulouse

                    Contact : 06.42.62.65.73. – Courriel : rene.lloret@free.fr

                                                   www.amisdejaures-toulouse.info

Café Jaurès mardi 31 janvier 2017 à 18 heures

 

 

Notre prochain Café :

« Jaurès : le Syndicalisme, hier, aujourd’hui, demain »

aura lieu :

Mardi 31 janvier 2017

18 h – 20 h 30

 

Auditorium Jean-Jacques ROUCH

Espace des Diversités et de la Laïcité

38, rue d’Aubuisson – Toulouse

 

Une table ronde avec :

 Annie THOMAS : en 1992 Secrétaire Générale interprofessionnelle de Midi-Pyrénées – de 1998 à 2009 Secrétaire Nationale de la CFDT. Conseillère pour les affaires sociales de l’Ambassade de France en Espagne.

Georges PORTALES : Ancien secrétaire, membre du bureau de l’Union Départementale FO, responsable de la commission Histoire de l’UD 31 FO.

Bernard DEDEBAN : Secrétaire Général de la FSU 31.

Boris BEAUDOIN : Responsable de la Politique Financière à l’UD CGT 31.

Alain RAYNAL : Membre au CA et Ami des Amis de Jean Jaurès, il sera notre « modérateur » qui animera les débats, des débats sans langue de bois, francs, directs, mais pleins de fraternité…

 

Entrée libre…

06.42.62.65.73. – Courriel : rene.lloret@free.fr

www.amisdejaures-toulouse.info